Journée mondiale de la Terre...
Mais c'est tous les jours qu'il faut la préserver...Féérique soirée !
Journée mondiale de la Terre...
Mais c'est tous les jours qu'il faut la préserver...Féérique soirée !
Ou tragédie ? L'essentiel, c'est aimer le théâtre...
Féérique soirée !
Même si on la fête le 8 mars avec des bouquets de mimosas, la journée de la femme, c'est...
Féérique soirée !
Chaque année c'est la même chose : on célèbre la journée des droits de la femme.
Féérique soirée !
On ne saurait trop le répéter à chaque fois : "Non à la violence contre les femmes !" On le fait chaque 25 novembre, on le fait chaque jour, mais rien ne change. Cette brutalité existe toujours. Les femmes doivent se protéger...
Le violentomètre permet de faire comprendre que le danger existe lors des relations amoureuses. N'hésitons pas à l'utiliser pour prévenir cette violence avant qu'il ne soit trop tard.
Féérique journée.
C'est la Saint-François d'Assise... Bonne fête aux "François" et aux animaux dont il est le protecteur...
https://media.cathocambrai.com/francois-assise-398643.jpg
Avec une belle illustration du Diocèse de Cambrai !
Féérique journée !
C'est toujours l'été, la période de repos et de tranquillité. Et aujourd'hui, c'est la journée du chat !
L'un de nos animaux de compagnie préférés est à l'honneur... C'est aussi le temps des vacances. Emmenez vos chats avec vous !
Féérique journée !
Aujourd'hui, c'est la Saint-François d'Assise, saint patron officiel de l'Italie, des écologistes, des cultivateurs, des aviateurs, des écrivains. Amoureux de la nature sous toute ses formes, il devient le protecteur et l'ami des oiseaux à qui il parlait. Depuis 1931, le 4 octobre est donc la journée mondiale des animaux. Bonne fête !
C'est la journée des femmes...
Au revoir à l'année du Rat qui malheureusement n'a pas été formidable pour le monde entier...
Bienvenue à l'année du Buffle qui risque d'être... pire encore ! Restons optimistes ! Et meilleurs voeux tout de même !
Les petits souliers rouges de Buchenwald (« Il y a une paire de petits souliers rouges… », poème de Joyce LUSSU (1912-1998)
Il y a une paire de petits souliers rouges/ Taille 24/ Presque neuves:/ Sur la semelle intérieure, on voit encore la marque de fabrique « Schulze Munich ».
Il y a une paire de petits souliers rouges/ Au sommet d’un tas/ De petits souliers d’enfants/ A Buchenwald.
Là-bas, un peu plus loin, il y a un tas de boucles blondes/ De mèches noires et châtain/ A Buchenwald. / Elles servaient à faire des couvertures pour les soldats. / On ne gaspillait rien. / Et les enfants, on les déshabillait, on rasait leurs chevelures avant de les pousser dans les chambres à gaz.
Il y a une paire de petits souliers rouges/ De petits souliers du dimanche/ Elles étaient à un enfant de trois ans/ Peut-être trois ans et demi/ Qui sait de quelle couleur étaient ses yeux/ Brûlés dans le four/ Mais ses pleurs, nous pouvons les imaginer/ Nous savons comment pleurent les enfants.
Même ses petits pieds/ Nous pouvons les imaginer/ Souliers de taille 24/ Pour l’éternité/ Car les petits pieds des jeunes enfants morts ne grandissent pas.
Il y a une paire de petits souliers rouges/ A Buchenwald, / Presque neufs, / Car les petits pieds des jeunes enfants morts, / N’en usent pas les semelles…
Texte original :
C’è un paio di scarpette rosse/ numero ventiquattro/ quasi nuove:/ sulla suola interna si vede/ ancora la marca di fabbrica/ “Schulze Monaco”.
C’è un paio di scarpette rosse/ in cima a un mucchio/ di scarpette infantili/ A Buchenwald. / Più in là c’è un mucchio di riccioli biondi/ di ciocche nere e castane/ A Buchenwald. / Servivano a far coperte per i soldati./ Non si sprecava nulla/ e i bimbi li spogliavano e li radevano/ prima di spingerli nelle camere a gas.
C’è un paio di scarpette rosse/ di scarpette rosse per la domenica/ A Buchenwald. / Erano di un bimbo di tre anni,/ forse di tre anni e mezzo./ Chi sa di che colore erano gli occhi bruciati nei forni,/ ma il suo pianto/ lo possiamo immaginare,/ si sa come piangono i bambini.
Anche i suoi piedini/ li possiamo immaginare./ Scarpa numero ventiquattro
per l’eternità/ perché i piedini dei bambini morti/ non crescono.
C’è un paio di scarpette rosse/ A Buchenwald, / quasi nuove,/ perché i piedini dei bambini morti/ non consumano le suole…