Aujourd'hui, la France entière manifestait pour rendre hommage aux victimes innocentes d'attentats mais aussi et surtout pour sa liberté sans cesse menacée.
La liberté d'expression est un droit. Certains veulent nous la voler en portant la guerre sur notre territoire et d'autres veulent nous faire taire sur les réseaux sociaux. Quoi qu'il en soit, nous résistons...
Fabuleuse soirée...
dimanche 11 janvier 2015
samedi 10 janvier 2015
"Rentrer au port"...
Il y a cinq ans, le 10 janvier 2005, un artiste engagé disparaissait. C'était Mano Solo...
Emporté par une affreuse maladie, Emmanuel, fils de Cabu n'aurait jamais imaginé que son père serait "rentré au port" (titre de l'un de ses albums) trois jours avant ce triste anniversaire.
Mano Solo ne savait pas qu'un triste 7 janvier, la liberté d'expression aurait été durement frappée. Il ignorait que le massacre où tomberait son père, d'autres journalistes, des policiers aurait ému la France...
Tout le pays a pris spontanément le deuil pour ces victimes courageuses. La Tour Eiffel a presque disparu dans les ténèbres... Nous avons tous été blessés... Solidaires, nous sommes tous devenus des "Charlie"... parce que même si parfois les dessins ne plaisaient pas toujours, leurs auteurs avaient le droit de s'exprimer, de dénoncer les injustices, les scandales, l'intolérance. Avec courage, avec humour, ils abordaient des sujets sensibles avec l'espoir de faire évoluer le monde. Certains ont voulu effacer cela avec une violence inouïe.
Nos larmes n'étaient pas encore sèches. Les jeunes endoctrinés auteurs de la tuerie ont augmenté l'horreur en s'attaquant à des innocents. Ils ont brisé des existences, des familles entières. Ils ont suscité notre douleur et notre émotion.
Maintenant, ces tueurs sont morts. Les autres assassins qui tirent les ficelles rient sûrement dans l'ombre. Ils veulent porter la guerre dans notre société, veulent nous priver de liberté et ils sèment surtout la zizanie dans toutes les communautés. Ils sont là pour tromper d'autres jeunes en perdition, pour leur laver le cerveau, et préparent les plans de futurs massacres... Justice contre eux sera-t-elle faite ? Pour le moment, ces porteurs de haine courent toujours.
Quoi qu'il en soit, l'élan de solidarité avec le journal prouve que nous ne voulons pas nous taire non plus. Notre liberté d'expression est sacrée. Nos ancêtres ont lutté dur pour l'obtenir. Nos droit nous sont chers. Les menaces ne feront pas d'effet... Nous tiendrons bon.
Hélas, malgré ces résolutions, nous sommes pourtant effondrés car ces gens nous ont volé des vies... Celles de courageux journalistes, policiers, citoyens... Nous les pleurons tous.
Nous avons également une pensée émue pour Isabelle Monin... La vie lui avait déjà enlevé Mano Solo, son fils. Les tueurs lui ont pris son mari, Cabu. Sans commentaires.
Nous ne savons pas ce qu'aurait pensé Mano Solo et ce qu'auraient pensé les victimes de ces horribles attentats s'ils avaient su... Mais ils auraient été peut-être fiers de notre refus de la terreur : nous sommes tous solidaires et nous voulons tous vivre en paix, sans haine, sans amalgames.
#Je SuisCharlie
Emporté par une affreuse maladie, Emmanuel, fils de Cabu n'aurait jamais imaginé que son père serait "rentré au port" (titre de l'un de ses albums) trois jours avant ce triste anniversaire.
Mano Solo ne savait pas qu'un triste 7 janvier, la liberté d'expression aurait été durement frappée. Il ignorait que le massacre où tomberait son père, d'autres journalistes, des policiers aurait ému la France...
Tout le pays a pris spontanément le deuil pour ces victimes courageuses. La Tour Eiffel a presque disparu dans les ténèbres... Nous avons tous été blessés... Solidaires, nous sommes tous devenus des "Charlie"... parce que même si parfois les dessins ne plaisaient pas toujours, leurs auteurs avaient le droit de s'exprimer, de dénoncer les injustices, les scandales, l'intolérance. Avec courage, avec humour, ils abordaient des sujets sensibles avec l'espoir de faire évoluer le monde. Certains ont voulu effacer cela avec une violence inouïe.
Nos larmes n'étaient pas encore sèches. Les jeunes endoctrinés auteurs de la tuerie ont augmenté l'horreur en s'attaquant à des innocents. Ils ont brisé des existences, des familles entières. Ils ont suscité notre douleur et notre émotion.
Maintenant, ces tueurs sont morts. Les autres assassins qui tirent les ficelles rient sûrement dans l'ombre. Ils veulent porter la guerre dans notre société, veulent nous priver de liberté et ils sèment surtout la zizanie dans toutes les communautés. Ils sont là pour tromper d'autres jeunes en perdition, pour leur laver le cerveau, et préparent les plans de futurs massacres... Justice contre eux sera-t-elle faite ? Pour le moment, ces porteurs de haine courent toujours.
Quoi qu'il en soit, l'élan de solidarité avec le journal prouve que nous ne voulons pas nous taire non plus. Notre liberté d'expression est sacrée. Nos ancêtres ont lutté dur pour l'obtenir. Nos droit nous sont chers. Les menaces ne feront pas d'effet... Nous tiendrons bon.
Hélas, malgré ces résolutions, nous sommes pourtant effondrés car ces gens nous ont volé des vies... Celles de courageux journalistes, policiers, citoyens... Nous les pleurons tous.
Nous avons également une pensée émue pour Isabelle Monin... La vie lui avait déjà enlevé Mano Solo, son fils. Les tueurs lui ont pris son mari, Cabu. Sans commentaires.
Nous ne savons pas ce qu'aurait pensé Mano Solo et ce qu'auraient pensé les victimes de ces horribles attentats s'ils avaient su... Mais ils auraient été peut-être fiers de notre refus de la terreur : nous sommes tous solidaires et nous voulons tous vivre en paix, sans haine, sans amalgames.
#Je SuisCharlie
vendredi 9 janvier 2015
jeudi 8 janvier 2015
Liberté !
La liberté d'expression est menacée.
On ne peut pas nous priver de notre liberté !
Le deuil continue !
#JeSuisCharlie
On ne peut pas nous priver de notre liberté !
Le deuil continue !
#JeSuisCharlie
mercredi 7 janvier 2015
Charlie...
Nous sommes tous en deuil...
Nous sommes tous tristes...
Nous n'avons pas de mots pour décrire notre sentiment d'horreur devant cet acte infâme. Aujourd'hui, nous sommes tous CHARLIE. Solidaires et unis contre la barbarie.
R.I.P aux victimes et courage à leurs familles.
Respect pour ces martyrs qui défendaient la liberté.
Sincères condoléances.
Fée des Lettres et Fleurs for Friends.
Nous sommes tous tristes...
Nous n'avons pas de mots pour décrire notre sentiment d'horreur devant cet acte infâme. Aujourd'hui, nous sommes tous CHARLIE. Solidaires et unis contre la barbarie.
R.I.P aux victimes et courage à leurs familles.
Respect pour ces martyrs qui défendaient la liberté.
Sincères condoléances.
Fée des Lettres et Fleurs for Friends.
mardi 6 janvier 2015
Vive la Galette !
Joyeuse fête de l'Epiphanie !
Aujourd'hui, la tradition veut que les Rois soient fêtés et désignés. Pour cela, il faut une galette...
Et nous avons besoin de :
2 rouleau de pâte feuilletée (toutes les enseignes vendent de la pâte bio)
150 grammes de beurre
150 grammes de sucre en poudre
150 grammes d'amandes en poudre
3 oeufs plus un jaune pour la dorure
Du sucre glace
Une fève
La recette est facile. Il suffit de mélanger d'abord le beurre ramolli (laissé à température ambiante) avec le sucre en poudre, d'y incorporer les oeufs ensuite et d'ajouter au final la poudre d'amandes. On obtient ainsi une frangipane.
On déroule les pâtes feuilletées. Généralement, elles sont déjà découpées et ont une forme ronde. De plus, elles sont sur une feuille de papier sulfurisé. Il suffit de poser l'une de ces pâtes (sans retirer la feuille en dessous) sur une plaque allant au four. Puis, on tartine de frangipane, on met la fève et on recouvre avec l'autre rond de pâte feuilletée sur le tout. On "soude" les bords à l'aide d'une fourchette.
On laisse reposer le tout au frais, puis on préchauffe le four à 180° (thermostat 6). Pendant ce temps, on dessine au couteau des rosaces sur la galette que l'on badigeonne après avec le jaune d'oeuf.
On met la galette au four et on surveille la cuisson. La pâte doit devenir dorée. Pour cela, il faut bien une demi-heure, voire un peu plus.
Lorsque la galette est cuite, on peut la saupoudrer de sucre glace, puis la remettre quelques minutes au four en position grill pour caraméliser un peu. Attention à ne pas brûler le chef-d'oeuvre !
Voilà pour la recette facile à faire et peu compliquée. Bien sûr, on peut faire encore plus vite : acheter à la boulangerie une superbe galette...
Quel que soit votre choix pour ce délicieux gâteau, nous vous souhaitons une fabuleuse fête de l'Epiphanie !
Féerique journée !
Aujourd'hui, la tradition veut que les Rois soient fêtés et désignés. Pour cela, il faut une galette...
Et nous avons besoin de :
2 rouleau de pâte feuilletée (toutes les enseignes vendent de la pâte bio)
150 grammes de beurre
150 grammes de sucre en poudre
150 grammes d'amandes en poudre
3 oeufs plus un jaune pour la dorure
Du sucre glace
Une fève
La recette est facile. Il suffit de mélanger d'abord le beurre ramolli (laissé à température ambiante) avec le sucre en poudre, d'y incorporer les oeufs ensuite et d'ajouter au final la poudre d'amandes. On obtient ainsi une frangipane.
On déroule les pâtes feuilletées. Généralement, elles sont déjà découpées et ont une forme ronde. De plus, elles sont sur une feuille de papier sulfurisé. Il suffit de poser l'une de ces pâtes (sans retirer la feuille en dessous) sur une plaque allant au four. Puis, on tartine de frangipane, on met la fève et on recouvre avec l'autre rond de pâte feuilletée sur le tout. On "soude" les bords à l'aide d'une fourchette.
On laisse reposer le tout au frais, puis on préchauffe le four à 180° (thermostat 6). Pendant ce temps, on dessine au couteau des rosaces sur la galette que l'on badigeonne après avec le jaune d'oeuf.
On met la galette au four et on surveille la cuisson. La pâte doit devenir dorée. Pour cela, il faut bien une demi-heure, voire un peu plus.
Lorsque la galette est cuite, on peut la saupoudrer de sucre glace, puis la remettre quelques minutes au four en position grill pour caraméliser un peu. Attention à ne pas brûler le chef-d'oeuvre !
Voilà pour la recette facile à faire et peu compliquée. Bien sûr, on peut faire encore plus vite : acheter à la boulangerie une superbe galette...
Quel que soit votre choix pour ce délicieux gâteau, nous vous souhaitons une fabuleuse fête de l'Epiphanie !
Féerique journée !
Inscription à :
Articles (Atom)







